La stabilité familiale au regard de la théorie des stratégies d’histoire de vie

Avec une approche psychologique, le rapport essaiera de comprendre comment les interactions entre certains traits de personnalités et l’environnement infantile peut disposer plus ou moins à certains types de comportements permettant ainsi de prendre de la hauteur par rapport aux seuls facteurs économiques.
La famille, un acteur économique de premier plan

L’impact économique de la famille s’il est fortement tributaire de la définition de cette dernière et de la vision administrative que l’on en a mérite pensé dans une vision un peu plus large.
Les outils numériques et l’évolution des liens familiaux

Le rapport interrogera la place de la technologie au sein de la famille, en identifiant les dynamiques à l’œuvre : évolutions, risques avérés ou potentiels, bénéfices remarqués ou espérés de ces nouvelles mutations.
Les facteurs de stabilité familiale

Le rapport analyse les facteurs de la stabilité familiale, notion complexe qui évolue tant par la diversité des formes familiales que par les mutations socioculturelles et économiques.
Famille et santé mentale

Alors que la santé mentale devient un enjeu majeur, le CESOF s’interroge : comment la famille peut-elle redevenir un refuge plutôt qu’un lieu de fracture ?
Un Français sur cinq souffre aujourd’hui de troubles psychiques — un défi que la famille, première communauté de soin, ne peut affronter seule.
Services à la personne

Les services à la personne permettent de concilier vie professionnelle et familiale, de soutenir les aidants, de lutter contre l’isolement et de maintenir les personnes âgées à domicile. Dans un contexte de vieillissement démographique et de fragilisation du lien social, repenser ce secteur revient à renforcer les solidarités de proximité et à consolider un modèle social fondé sur la famille et le soin mutuel.
Comprendre l’écart entre le nombre d’enfants désirés et le nombre d’enfants nés en France

Ce rapport analysera l’écart persistant entre le nombre d’enfants souhaités par les Français et le nombre d’enfants effectivement mis au monde, en soulignant le paradoxe constaté ces dernières années : un désir d’enfant stable, mais une natalité en recul.